Créer une société offshore : ce qu’il faut (absolument) savoir

Créer une société offshore : ce qu’il faut (absolument) savoir

octobre 11, 2017 Non Par lucas

Une entité offshore désigne une entreprise qui a été créée en dehors du pays de résidence de son fondateur, d’où l’anglicisme « au-delà de la côte ». N’oublions pas que le mot « offshore » est d’ailleurs utilisé dans de nombreux autres domaines. Voici ce qu’il faut savoir à son sujet pour en tirer le maximum de profit.

Définition d’une structure offshore en quelques lignes

Comme souligné plus haut, une société offshore est une société dont l’immatriculation a été réalisée dans un pays différent de celui où réside son directeur. Dans l’immense majorité des cas, il ne faut pas perdre de vue qu’au-delà de cette définition, le terme « offshore » est relatif à des pays ayant une fiscalité bien plus douce qu’en Europe notamment (surtout la France et la Belgique).

De plus, cette notion renvoie à la notion d’anonymat puisque les propriétaires sont « invisibles », et ce, grâce aux règles juridiques locales et grâce à la potentielle utilisation d’un nominee, à savoir un prête-nom. Enfin, pour être complet, une société onshore est une entité classique basée dans le même pays que son directeur.

Définition d’une structure offshore en quelques lignes
Quid de la légalité d’une telle société?

Clairement, les novices se contentant des médias mainstream peuvent penser que ce type de structure fiscale est illégal. Pourtant, il n’en est rien puisque la création d’une société offshore est totalement légale! Voici qui va tordre le cou à bien des détracteurs de cette mécanique d’optimisation fiscale. Cette technique d’optimisation fiscale a pour objectif de profiter des failles du système juridique en place. Autrement dit, il s’agit d’un dispositif comme peut l’être, dans le domaine immobilier, la Loi Pinel par exemple.

Toutes les activités liées au monde de l’e-commerce, de la bourse, de l’import-export ou encore du conseil ont tout intérêt à jouir des avantages procurés par une entité dite offshore. Que ce soit les dividendes, les faibles taxes sur les profits ou encore l’absence quasi-totale de cotisations sociales, les entrepreneurs peuvent donc profiter de leurs gains afin de réinvestir plutôt que de les voir partir au centre des impôts…

Cette différence concernant la notion de profit est presque philosophique, il s’agit de réutiliser (dans la majeure partie des cas) pour innover plutôt que pour s’en mettre plein les poches comme les médias semblent le suggérer…

Dans tous les cas, nous vous recommandons vivement de passer par un professionnel de l’optimisation fiscale pour mettre en place un tel projet. Seul, il sera quasiment impossible de créer un compte bancaire au sein de nombreuses juridictions (Singapour et surtout Hong-Kong).